Assurance auto alcoolémie

Appel au calme à Trappes après des violences

Appel au calme à Trappes après des violences

Appel au calme à Trappes après des violences

Appel au calme à Trappes après des violences

26/10/2013

Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur a demandé le calme samedi dernier après les incidents à Trappes, dans les Yvelines, située à l'ouest de Paris. Des heurts ont éclaté dans la nuit entre les forces de l'ordre et certains habitants, et un adolescent de 14 ans a été blessé à l'œil. Le conflit a débuté vendredi soir à 21 heures, lorsqu’un homme s’est opposé au contrôle par la police de son épouse voilée, en frappant et en insultant un policier. Samedi, la tension semblait être retombée. "S'en prendre aux forces de l'ordre, à un commissariat, à des bâtiments publics, à la façade d'un immeuble, tout ça est inacceptable. Dans un Etat de droit, l'ordre républicain doit s'imposer et aucune raison ne justifie ces violences", a révélé Manuel Valls au cours d’un déplacement à Marseille.

Suite au placement du mari mis en garde à vue, des habitants de la ville, contestant cette version des faits, ont réclamé des explications.

On ignore encore tout le bilan de ces violences. L'Inspection générale de la police nationale est en train de mener une enquête afin de déterminer les circonstances de l’incident. Le jeune de 14 ans blessée aurait été touché par un tir de flash-ball ? On pense qu’il a perdu son œil, et sa famille envisagerait de porter plainte.

"Il y a eu des bris d'abribus, des bris de mobilier urbain, beaucoup de poubelles brûlées", a déclaré Reuters Jean-Marc Galland, directeur de cabinet du préfet des Yvelines.

Un dispositif policier a été déployé au cours de la nuit autour du commissariat, et ne bougera pas "tant que l'on sentira qu'il y a une menace à l'ordre public", a exprimé lors d'une conférence de presse le préfet des Yvelines, Erard Corbin de Mangoux.

On ignore également le nombre de policiers présents sur les lieux.

Samedi, la droite et l'extrême droite ont condamné toutes ces violences.

"Si les mots sont forts, les actes sont faibles et la protection des Français moins bien assurée", a dit l'ancien ministre UMP de l'Intérieur Brice Hortefeux.

Adeline Grosrenaud

Demandez un rappel